Récits érotiques - Slygame
En vacances avec ma cousine et sa meilleure amie (reprise docti) - Version imprimable

+- Récits érotiques - Slygame (https://recit.slygame.fr)
+-- Forum : Récits érotique (https://recit.slygame.fr/forumdisplay.php?fid=3)
+--- Forum : Hétéro (https://recit.slygame.fr/forumdisplay.php?fid=14)
+--- Sujet : En vacances avec ma cousine et sa meilleure amie (reprise docti) (/showthread.php?tid=47)

Pages : 1 2 3 4 5 6 7 8 9


En vacances avec ma cousine et sa meilleure amie (reprise docti) - pinmaritime108 - 23-08-2020

Ce récit n'est pas de moi.

Nous avions commencé à rouler depuis longtemps déjà et notre petite Ford nous rapprochait chaque minutes un peu plus de notre destination finale : la Bretagne. Nous devions y passer deux semaines du mois d'Aout, au bord de l'eau, chez mon oncle et ma tante. Je me réjouissais à l'idée de revoir cette branche de la famille et plus particulièrement ma cousine, Claire. Nos parents ne se voyaient que très rarement, non pas qu'ils soient fâché mes les occupations de chacun et la distance font que parfois les gens se voient moins. Ainsi, je n'avais rencontré ma cousine qu'à de très rares occasions, au cours de dîner familiaux chez mes grand parents. Le dernier de ces dîner avait eut lieu il y a plus de 5 ans. Autant dire que je n'avais qu’un souvenir très flou des discussions que j'avais eu avec Claire. Une seule chose était certaine, ses photos sur Facebook me l'avaient confirmé, la fille que je trouvais déjà jolie il y a 5 ans de cela était devenue une demoiselle des plus charmantes et à l'apogée de sa beauté.

Nos avons le même âge tout les deux, 18 ans, et notre Bac en poche depuis quelques semaines. Voilà à peut prêt tout ce que je sais d'elle. Autant dire que nous avons du temps à rattraper. J'attends de l'avoir sous les yeux pour vous la décrire physiquement, le portrait n'en sera que plus vivace ! Quant à moi je m'appelle Cyril, je suis brun, les yeux verts, je fais un bon mètre 80. Je suis légèrement bronzé mais pas tant que ça pour quelqu'un qui habite dans le Sud de la France ( nous venons de Orange ). Je suis plutôt musclé, pas un athlète non plus mais disons que j'ai fait un peu de musculation.

Je viens d'apercevoir un panneau "Bienvenue en Bretagne" sur le bord de l'autoroute. Pas trop tôt... Mais il nous reste encore au moins une heure de route pour arriver à destination. On devrait arriver pour le goûter... J'espère seulement que les nuages qui assombrissent le ciel vont se dissiper et que le Bretagne, trahissant se réputation, nous offrira des jours chauds et un soleil radieux. Y a intérêt ! Entre la piscine de la maison de ma cousine et l'océan tout proche, on n’aura que l'embarras du choix si il fait beau. Sinon, j'imagine qu'on jouera aux dominos pendant deux semaines...


Nous quittons l'autoroute pour rejoindre de petites routes qui sillonnent la campagne. Assis à l'arrière de la voiture, je regarde le paysage par le fenêtre et pour passer le temps, je laisse mes pensées vagabonder. Une scène me revient en mémoire. Elle s'est passée il y a deux ans alors que mes parents nous avaient laissé l'appartement à ma sœur et à moi, l'espace d'un week end qu'ils avaient passé de leur côté en amoureux à Venise. Ma sœur Justine et moi avions décidé de profiter de leur absence pour sortir le samedi soir. Justine est brune, fine avec une poitrine plutôt petite. Elle se coiffe de telle sorte que ses cheveux tombent en cascade sur son dos et encadrer son visage aux yeux couleur noisette en ondulant légèrement. Aujourd'hui elle a 21 ans et elle ne fait pas partie du voyage parce que ses études lui prennent beaucoup de temps. A l'époque elle avait 19 ans et moi 16.


« -Je vais chez Tom ce soir , lui avais-je dis. On va se faire une soirée jeux vidéo et je dormirai chez lui. Je rentrerai demain vers midi je pense, alors ne t'inquiète pas !
-Pas de souci, on va au ciné avec des copines ce soir et après je rentre. »


Je me doutais bien qu'elle avait prévu un peu plus qu’un simple ciné, de même que moi j’avais prévu plus qu’une bête soirée jeux vidéos. Mais c’était un accord tacite entre nous de profiter à fond de cette soirée de liberté sans se préoccuper de ce que ferai l’autre. Pour ma part, je devais aller en boîte de nuit avec Tom. Nous n'avions pas l'âge requis bien sûr mais il connaissait un videur qui pourrait nous faire rentrer. Je n'étais pas tes friand de ce genre de soirées mais il m'avait convaincu de l'accompagner parce que, disait-il, « il y a des filles superbes en boite » . À 19 heures, ma sœur était partie au cinéma et je devais rejoindre Tom chez lui à 20 heures. Mais c'est vers 19heures30 que je reçu un sms de Tom m'annonçant que son ami videur n'était pas de service ce soir là et qu'il faudrait repousser notre excursion à une autre fois… C'était une bonne excuse, mais j'étais convaincu qu'il s'était dégonflé... C'est donc un peu dégouté que je me couchai et je m'endormis rapidement.


Le bruit de la porte d'entrée de la maison me réveilla. Mon réveil indiquait minuit. J'entendais deux voix, celle de ma sœur et une autre plus grave. C'était Thibault, son petit copain avait qui elle sortait depuis maintenant 6 mois. Un gars sympa, blond et musclé. Ils parlaient plutôt fort et je pouvais discerner presque tout ce qu'ils disaient.


« - Tu es sûr que ton frère n'est pas là ?
- Mais oui, t'inquiète pas pour ça , il ne reviendra que demain dans la matinée ! Ça te rassure si je vais vérifier dans sa chambre ?
- Oui, fait ça s’il te plait »

J'étais à présent parfaitement réveillé, tous mes sens en alerte. Le plus doucement possible, je sortis de mes couvertures et je me cachai sous mon lit alors que j'entendais les pas de ma sœur qui se rapprochaient. Ça peut paraître idiot de se cacher sous son propre lit alors que l'on a rien fait de mal... Mais j'avais le pressentiment que je ne devais en aucun cas montrer ma présence. La porte de ma chambre s'ouvrit et ma sœur s'approcha de mon lit. De là où j'étais, je ne voyais que ses petits pieds fins. Mon cœur battait la chamade mais ma sœur finit par sortir de ma chambre en fermant la porte. Je sortais alors de ma cachette et me remettais sur mon lit tandis que j'entendais les deux amoureux entrer dans la chambre de ma sœur qui est accolée à la mienne. Pendant 20 minutes je n'entendis presque rien puis tout à coup, je cru percevoir un bruit aqueux. Je me levai sur la pointe des pieds, marchai jusqu'au mur qui sépare nos deux chambres pour y coller mon oreille. J'entendis alors plus distinctement ce bruit aqueux qui revenait régulièrement et tout à coup :


« Mmmmmh ».


C'était ma sœur qui gémissait. Je restais planté là, l'oreille contre le mur, les bras ballant. Mais mon pénis devait avoir compris ce qui se passait avant mon cerveau parce que j'avais un début d'érection. Au bout de quelques minutes, les gémissements se firent plus fort si bien que je pouvais les entendre même en étant allongé sur mon lit. J'avais enlevé mon pyjama je me trouvais allongé sur le dos, nu et avec, cette fois, une belle érection.
Justine devait avoir passé un seuil en termes de plaisir parce qu'à la place des gémissements, elle poussait maintenant de petits cris.


- Han han han. Han !
Je commençais un va et vient avec ma main le long de mon pénis.
- Oh oui, han !


Je n'avais encore jamais bandé aussi fort et mon pénis était devenu plus dur et gonflé que jamais ! Et je continuais mon va et vient en écoutant Justine se faire prendre. Je calquais le rythme de ma masturbation sur les réactions de ma sœur. Dans ses moments de silence, je ralentissais mon mouvement tandis que lorsqu'elle s'exclamait « oh oui, plus vite ! », j'accélérais.

J'imaginais Thibault donnant des coups de rein de plus en plus rapide pour satisfaire ma sœur tout en massant ses petits seins avec ses mains. J'imaginais ma sœur, en sueur, allongée sur le dos, caressant le torse musclé de son amant, en train de se faire prendre dans la pièce d'à coté. J'imaginais le plaisir que les deux se donnaient mutuellement et cela m'excitait au plus haut point. Le couple approchait de l'orgasme. Les cris de ma sœur étaient devenus de plus en plus aiguës et de plus en plus fort.
- Han han han. Continue, oh oui c'est bon continue, han !
J'entendais parfois Thibault qui gémissait lui aussi de sa voix grave. Je sentais le plaisir monter en moi tandis que je continuais ma masturbation. Une sensation de plaisir s’emparait de mon corps et tous mes muscles étaient tendus.


- Je vais jouir ! cria ma sœur.
- Moi aussi.
- Jouis sur mes seins s'il te plait, je veux... han ... Je veux te voir jouir !
Thibault devait mettre toutes ses forces dans ses derniers coups de reins pour donner à ma sœur le maximum de plaisir.


- Han c'est tellement bon han. Oh ouuiiiiiiii !


Justine poussa un véritable hurlement tant l'orgasme était intense et au même moment, Thibault gémit à son tour en éjaculant sur les seins de ma sœur. Entendre ces deux la jouir en même temps déclencha l'éjaculation chez moi. Tout mon corps se raidit puis mon dos se cambra tandis qu'une vague de plaisir comme je n'en avais jamais ressenti envahissait dans mon corps. Un premier jet de sperme chaud sortit de mon pénis et se répandit sur mon torse, mes jambes et le lit. Puis un deuxième. Puis un troisième. À chaque jet, une nouvelle onde de plaisir plus intense que la précédente se déclenchait. Je me retrouvais alors sur mon lit, le souffle court, incapable de bouger, le torse trempé de sperme. Et je savais que ma sœur qui avait joui en même temps que moi dans la pièce d'à côté était exactement dans le même état.

Cette nuit là, Justine atteint l'orgasme deux nouvelles fois avant que, enfin satisfaite, elle ne se décide à dormir. Je n'avais pas perdu une miette de ce qui s'était passé et j'avais synchronisé deux nouvelles masturbations avec les ébats de ma sœur et de Thibault. A chaque fois, la quantité de sperme que j'éjaculais diminuait si bien que s'il avait fallu recommencer une nouvelle fois, je serais probablement resté sec. Le lendemain, je profitai que ma sœur quitte la maison quelques minutes pour sortir de ma chambre. À son retour, je prétendais être rentré pendant son absence.

"-Tu as l'air fatigué, m'avait-elle dit.
- Oh je n'ai pas beaucoup dormi cette nuit... Tu sais ce que c'est, quand on commence on ne s'arrête plus... avec les jeux vidéos, répondis-je malicieusement."

Ce week end mouvementé se termina sans que jamais ma sœur ne pu se douter de ce qui s'était réellement passé. Mais ce que j'avais entendu m'avait marqué et les nombreuses questions que je me posais encore continueraient d'alimenter mes fantasmes !



Re : En vacances avec ma cousine et sa meilleure amie (reprise docti) - pinmaritime108 - 24-08-2020

Je fus tiré de ma rêverie nostalgique par un juron de mon père qui venait de se tromper de route... Je tâchais pour ma part de cacher et de calmer mon érection naissante en croisant les jambes et en sortant un livre. Finalement, la maison de Claire apparût au loin. Vue de l'extérieur, elle avait l'air immense. Elle était un peu isolée et surélevée par rapport à la campagne environnante. "Pas de vis à vis", pensais-je. Mon père gara la voiture à côté de celle de mon oncle, dans une petite cour en gravier que la maison surplombait du haut de ses deux étages. Il klaxonna pour signaler notre arrivée et nous vîmes bientôt mon oncle, ma tante et ma cousine, tout sourire, nous rejoindre dans la cour pour nous accueillir.


Quelques minutes après, nous nous retrouvions attablés tous les 6, dans le salon. La pièce, très lumineuse, était élégamment décorée d’une manière moderne. La conversation entre mes parents et ceux de Claire était déjà très animée mais, bien que nous ayons échangés quelques sourires timides, nous restions plutôt silencieux. J’attendais avec impatience le moment ou nous nous retrouverions seuls. Mon oncle avait acheté un énorme gâteau pour fêter notre arrivée et ma mère, par association d’idées, fanfaronna que j’étais doué en cuisine. Après quelques plaisanteries sur le sujet, ma tante me dit que si je voulais cuisiner quoi que ce soit, j’avais carte blanche. Je lui offris donc de m’occuper du petit déjeuner du lendemain matin.

« -Claire, si tu faisais visiter la maison à ton cousin ?
-Oui, bien sûr, allons-y ! répondit-elle.
- Enfin ! pensai-je »


Pendant la visite du premier étage, j’observais ma cousine. Elle était plutôt petite, je dirais un bon mètre 60. Ses yeux étaient entre le bleu et le vert ; ses cheveux blonds et obscurcis par quelques mèches plus foncées lui tombaient derrière le dos en dégageant ses épaules. Elle portait un jeans moulant et un débardeur décolleté noir qui mettait en valeur sa poitrine généreuse. Celle-ci était maintenu fermement par un soutien gorge dont je ne pouvais voir qu’un bout de bretelle et qui lui donnait une jolie forme. Ses aisselles, parfaitement épilées, étaient laissées nues par le débardeur et elle avait vraiment d’adorables épaules.


« -Montons au deuxième étage, dit-elle. C’est là que se trouve ma chambre. Mes parents ne vont jamais là haut alors c’est un peu mon coin à moi !
-Je te suis »


Elle m’amena à l’escalier et commença à en gravir les marches. Je le suivis, un peu en retrait, si bien que ma tête se trouvait maintenant à la même hauteur que ses fesses…
Celles-ci étaient légèrement rebondies et bien moulées par le jeans. J’aurais aimé pouvoir m’assurer de leur fermeté mais ça aurait été une drôle de façon de renouer avec Claire… Ma cousine est bien proportionnée du reste : fine mais avec une carrure solide ; elle a des taches de rousseur à peine visibles sur le nez et sur les bras qui lui donnent du charme.

L’étage est constitué d’un long couloir avec différentes pièces de chaque côté. A droite, un salon avec canapé, télévision et table à jeux. Plus loin, une pièce d’eau avec toilettes et salle de bain. A gauche, la chambre de ma cousine. Elle m’invite à y entrer. Je remarque immédiatement une porte contre un des murs, le grand lit double et, à l’opposée, un canapé-lit déplié. J’imagine déjà les nuits passées à dormir dans se canapé-lit, tout près de ma cousine.


« - Voilà ma chambre, ici mon lit, et ici le canapé lit où va dormir… Marianne quand elle arrivera.
J’essaye de cacher ma déception derrière un sourire.
- Qui est Marianne ?
- Ma meilleure amie, elle va passer quelques jours avec nous ! Ca ne te dérange pas j’espère ?
-Non non, pas du tout ! Je suis sûr qu’on va bien s’entendre tous les 3."

Pour les nuits passées dans la même pièce que Claire, c’est mort… Il ne me reste plus qu’à découvrir l’endroit où je vais dormir. Ma chambre se trouve justement tout au bout du couloir.


"-Tu as de la chance, me dit ma cousine. C’est la seule pièce de la maison qui a une vue sur la piscine. Tes parents dormiront dans la chambre d’ami au rez-de-chaussée, au fait."

En effet, depuis ma fenêtre, j’ai vue sur la piscine et j’ai un bel ensoleillement plein Sud. La décoration est simple mais elle me plaît, le lit a l’air confortable. Au moins je ne moisirai pas dans une petite pièce obscure et exigüe… on se console comme on peut.


Ma cousine me propose de l’accompagner dans son footing du soir, ce que j’accepte. Nous discutons un peu au début, mais très vite, elle s’essouffle et se tait pour se concentrer sur sa course. Sa respiration est saccadée et ses halètements ne sont pas sans me rappeler quelque chose…

A notre retour, nous jouons une partie d’échec. « Celui qui perd a un gage », propose ma cousine. J’accepte et je perds... A peine ma défaite entérinée, mon oncle nous crie depuis en bas :


"- Douchez-vous les jeunes, on passe à table dans une demie heure !

- Vas-y en premier, lui proposé-je galamment en désignant du doigt la salle de bain du couloir.
- T’inquiète pas, j’ai ma propre salle de bain dans ma chambre. Toi, prends celle du couloir. Il doit déjà y avoir une serviette propre pour toi… Et n’oublie pas… tu me dois un gage", ajoute-t-elle malicieusement.

Je prends donc ma douche. Au moins, maintenant je sais que la porte que j’avais remarquée dans la chambre de Claire donne sur sa salle de bain. La soirée se passe dans le calme et, fatigué par le voyage et le footing, je décide de me coucher tôt. Je lis un peu avant d’éteindre ma lampe de chevet et de me glisser sous les draps. Mais peu de temps après, je suis réveillé par le bruit de quelqu’un qui gratte à ma porte…
La porte s’entrouvre et, mes yeux s’étant habitués à l’obscurité, je reconnais Claire.


« - Tu ne dors pas ? dis-je.
- Non… Ca te dirait de discuter un peu, on n'a pas encore eu trop l’occasion mais il faut bien qu’on apprenne à se connaitre.
- Oui, bien sur, avec plaisir !
- Cool ! Suis moi alors.


Nous allons dans sa chambre et elle s’assied sur son lit tandis que je m’assois en face d’elle sur le canapé. Nos visages sont éclairés par la lampe de chevet qui diffuse une lumière tamisée, toute en ombres et en contrastes.


- Tu ne crois pas que si nos parents nous voient ici ils vont trouver ça bizarre ?
- Pas de risque ! Je t’ai dit, ils ne viennent quasiment jamais ici, surtout à cette heure là et puis de toute façon, les escaliers grincent tellement fort qu’on les entendrait arriver quoi qu’il arrive ! »


Me voilà rassuré. Je me détends donc et profite de la conversation pour dévorer ma cousine des yeux. Elle porte une nuisette assez fine, noire et rouge qui met ses bras et ses jambes nus bien en évidence. A travers le tissu, je crois pouvoir deviner le forme du soutien gorge qui maintient sa poitrine. Claire a croisé les jambes, c’est une sage décision parce que la nuisette est courte et dans notre position actuelle, je risquais à tout moment d’entrevoir sa culotte.


J’appris beaucoup de choses sur ma cousine au cours de cette discussion. Son lycée se trouvait en ville et son père l’y emmenait en voiture tous les matins en allant au travail. C’est là qu’elle avait rencontré Marianne et elles étaient rapidement devenues inséparables. Elle me raconta comment elle avait eu du mal à concilier d’un coté ses résultats scolaires toujours très bons et de l’autre, ses relations amicales ou amoureuses avec des garçons plutôt turbulents. J’appris, info importante, qu’elle était célibataire depuis 6 mois ! Elle se moqua gentiment de moi quand je lui dis que j’aimais bien la poésie et je lui rendis sa plaisanterie quand elle déclara être fan de comédies musicales. Finalement, ma cousine me raccompagna jusqu’à ma chambre et me souhaita une bonne nuit en déposant un baiser sur ma joue. Je dormis très bien cette nuit là.



Re : En vacances avec ma cousine et sa meilleure amie (reprise docti) - pinmaritime108 - 24-08-2020

Le lendemain, je me lève tôt pour aller préparer le petit déjeuner comme je l’avais promis. Je prépare une pâte à pancakes et je commence à les cuire en ajoutant au dernier moment quelques myrtilles fraiches.


« - Ça sent bon !


Je me retourne et aperçois Claire dans l’embrasure de la porte.


- Tu t’es levée tôt aujourd'hui, lui dis-je.
- Ça m’arrive. Qu’est-ce que tu nous prépares de beau ?


Nous parlons cuisine pendant un moment pour finir par un échange plutôt intéressant :


- Tu sais faire les mille-feuilles ? me demande ma cousine.
- Oui, j’en fais de temps en temps. Tu aimes ça ?
- J’adore ! Je crois que je pourrais fondre pour n’importe quelle personne qui m’offrirait un mille-feuille.
- J’y penserai ! lui réponds-je avec un ricanement. »

Je me promets de lui confectionner un mille-feuilles un de ces jours, je crois que j’ai très envie de faire fondre ma cousine.


Le reste de la matinée se passe sans événement notable et à midi, mon oncle nous propose de profiter du soleil, particulièrement éclatant aujourd'hui, pour aller à la piscine. Claire et moi trouvons l’idée excellente et nous donnons rendez-vous au bord du bassin pour 14 heures.
J’arrive un peu en retard au rendez-vous. Après avoir contourné la maison en suivant un petit chemin en gravier, j’arrive au bord de la piscine. Claire est déjà entrain de nager.


« - Viens, me dit-elle, l’eau est chaude ! »


Je constate que ma cousine avait raison de dire que ma chambre est la seule pièce de la maison à avoir une vue sur la piscine. Entre le bassin et le mur se trouvent trois transats. Je pose ma serviette et mes vêtements sur l’un d’eux et me jette à l’eau.


J’ai remarqué que Claire regardait avec insistance mon torse aux abdos bien dessinés et c’est donc sans culpabilité que je l’observe à mon tour. Elle porte un maillot de bain de sport une pièce noir et bleu qui lui comprime la poitrine et la maintient en place mais laisse deviner ses tétons qui forment un léger relief. Son maillot et fermé derrière par une petite fermeture éclaire.


Le bassin a des dimensions très respectables mais est peu profond : j’ai pied partout. Une bataille d’eau commence et ma cousine m’envoie de l’eau dans les yeux sans discontinuer. Je recule autant que je peux jusqu'à buter contre le bord de la piscine. Impossible de battre en retraite plus longtemps ! Je passe donc à l’attaque en attrapant ma cousine par la taille et en la jetant loin de moi. Elle ressort de l’eau en riant et la bataille reprend. J’essaye une nouvelle fois de l’attraper par la taille mais cette fois, ma main dérape sur le tissu de son maillot et par accident, je touche le bas de son sein droit avant de la jeter plus loin.
J’ai le rouge aux joues mais ma cousine fait comme si de rien n’était. Nous continuons à jouer dans l’eau pendant un long moment encore puis je décide de remonter à la chambre et je sors de l’eau.


« - Pars devant, je vais rester ici pour bronzer un peu ! me dit-elle. Le soleil est idéal !


Elle sort à son tour de l’eau. Son corps est magnifique et avec ses cheveux ruisselants sur lesquels le soleil se reflète, elle a l’air d’une vraie sirène.


- Cyril, tu peux m’aider une seconde avant de remonter s’il-te-plait ?
- Oui bien sûr !


Elle me tourne le dos.


- Tu peux descendre la fermeture éclaire pour moi ? »
Heureusement qu’elle est de dos sinon Claire aurait vu le début d’érection que sa requête avait provoqué chez moi. Je m’approche d’elle et faisant bien attention à ce que mon sexe qui commence à durcir ne rentre pas en contact avec ses fesses. Je prends la languette de la fermeture éclaire entre deux doigts et je la tire vers le bas. Je la descends lentement pour profiter au maximum du moment présent ! Un bout du dos de Claire se dévoile peu à peu ; je vois le bord de ses omoplates et la fermeture éclaire descend le long du creux de sa colonne vertébrale. La peau de son dos est lisse, magnifique et parsemée à certains endroits de grains de beauté. Il me faut fournir un effort surhumain pour résister à la tentation de la toucher. Et je descends encore la languette jusqu’au losange de Michaelis de ma cousine avant de m’arrêter.

« - Descend la bien jusqu’en bas s’il-te-plait.

Docilement, je descends la languette le plus bas possible. Je peux maintenant voir le départ de ses deux belles fesses qui, elles, sont encore cachées par le bas du maillot.

- Merci pour ton aide ! - De rien, bafouillé-je. »

Et je pars au pas de course, en espérant qu’elle n’a pas vu mon érection.

Je monte en vitesse dans ma chambre pour me désexciter mais en y entrant je constate que j’ai laissé ma fenêtre ouverte avant d’aller nager. C’était une bonne idée, finalement, de vouloir aérer la pièce… Tout doucement, je m’avance jusqu’à la fenêtre. Sans bruit, je me penche en avant.

La vue est pour ainsi dire… inimitable !



Re : En vacances avec ma cousine et sa meilleure amie (reprise docti) - bech - 29-08-2020

Début d'histoire sympa.

En faisant une recherche, j'ai trouvé LoouisXIV comme nom d'auteur initial, changé ensuite en Ooy110o par doctissimo.


Re : En vacances avec ma cousine et sa meilleure amie (reprise docti) - jkf - 29-08-2020

Et c'est qui qui continue l'histoire ?


Re : En vacances avec ma cousine et sa meilleure amie (reprise docti) - pinmaritime108 - 29-08-2020

Claire est nue, allongée sur un transat entrain de faire bronzer son joli dos. Elle se sert de ses mains comme d’un oreiller et profite du soleil les yeux fermés. Une serviette blanche, posée sur ses fesses, les dissimule à ma vue. Je commence à me masser le pénis à travers mon maillot de bain. La sensation est agréable et, les yeux rivés sur ma cousine, j’accélère le rythme de mes caresses.


Soudain, j’entends les escaliers grincer et la voix de ma mère qui m’appelle :


« Cyril ! Où es-tu ?


Si elle me trouve entrain de reluquer ma cousine en me caressant le sexe, autant dire que ça va mal se passer… J’enroule à la va vite une serviette autour de ma taille pour dissimuler mon érection et je vais à la rencontre de ma mère.


- Qu’est-ce qu’il y a, Maman ?
-Rien de particulier. Je suis venu voir comment est ta chambre.


Merde ! Si elle regarde par la fenêtre, je suis fichu. Elle rentre dans la pièce.


- Oh ! Quelle jolie décoration ! s’exclame-t-elle. Et je vois que tu as fait ton lit. Si tu pouvais y penser quand on est à la maison ça serait bien aussi tu sais !
- Très drôle Maman… Tu pourrais descendre avec moi s’il-te-plait, j’ai oublié quelque chose dans la voiture et il me faudrait les clés. »


Nous descendons donc. Danger écarté ! Mais quand je remonte, quelques minutes plus tard, le doux spectacle est déjà terminé. Claire a déjà remis son maillot et elle entreprend de finir de se sécher les cheveux avant de remonter…



Re : En vacances avec ma cousine et sa meilleure amie (reprise docti) - pinmaritime108 - 29-08-2020

Je reste dans ma chambre pendant un moment et j’en profite pour me changer. Puis, alors qu’il doit être autour de 16h30, je me mets à la recherche de ma cousine. Je toque à la porte de sa chambre mais elle n’y est pas. Je la retrouve finalement allongée sur le canapé du petit salon, entrain de faire la sieste. Je m’approche d’elle.

« - Claire, tu dors ? »

Pas de réponse. Elle porte un mini short en jeans et un débardeur gris. Sa poitrine se soulève doucement au rythme de sa respiration. Elle a l’air calme, tranquille. Elle est très belle quand elle dort. Je me penche sur elle et je dépose un petit baiser sur son épaule. Elle ne réagit pas, elle doit dormir à poing fermé ; sans doute la piscine l’a-t-elle fatiguée… Très lentement, je tends une main vers son mini short. Je garde les yeux rivés sur son visage, attentif au moindre signe de réveil tandis qu’avec deux doigts je frotte doucement le tissu au niveau de son entre-jambes. Je fais ça pendant quelques secondes puis je me lève et je quitte la pièce sur la pointe des pieds.

Si je m’étais retourné à ce moment là, j’aurais vu ma cousine avec les yeux entrouverts et un petit sourire sur les lèvres...

Le diner se passe dans le calme même si je sens le regard de Claire qui me dévisage tout au long du repas. Le soir, je lis un peu avant d’éteindre la lumière. Mais, comme la veille, aux alentours de minuit, Claire vient gratter à ma porte et me propose de discuter dans sa chambre. Elle porte toujours sa jolie nuisette rouge et noire qui la met si bien en valeur. Nous reprenons nos places de la veille, respectivement sur le lit et le canapé-lit.

« - Tu te rappelles que tu me dois un gage ? demande ma cousine au milieu de la conversation.
- Euh… J’avais oublié. Qu’est ce que tu vas bien pouvoir me demander ?

L’inquiétude doit se lire sur mon visage.

- Ben…La piscine m’a un peu engourdie, j’aimerais que tu me masses les épaules.
- Je m’attendais à pire.
- Tu t’attendais à quoi ? dit-elle en riant.
- Je sais pas… A pire. Assieds-toi au bord du lit »

Elle s’exécute et je me place juste derrière elle, à genoux sur son lit. Je n’ai jamais vraiment fait de massage alors je m’applique pour la détendre au maximum. Je passe mes mains sur ses épaules en appliquant une pression douce. Je fais de même avec sa nuque. Le contact entre mes mains et sa peau créé une impression de chaleur très agréable pour nous deux. A plusieurs reprises, je lui demande ce qu’elle pense du massage et elle me répond par « mmmh c’est très bien » ou encore par « continue encore un peu ». Je peux sentir sa respiration qui est encore plus calme que lorsqu’elle faisait sa sieste. J’en déduis que j’arrive bien à la relaxer et ça me rend un peu fier. Je finis par arrêter mes mouvements.

« - Alors, ça va mieux ?
-Ah ouais, là je suis bien détendue ! Je vais dormir comme un bébé, répond ma cousine avec un sourire charmeur. Dis-moi Cyril, tu aimes mes épaules ?
-Je les aime tellement que je les embrasserais, lui dis-je avec un clin d’œil pour qu’elle comprenne bien que je plaisante.

Elle se tourne vers moi et plante son regard dans le mien.

- Vas-y, fait toi plaisir ! m’invite-t-elle avec un sourire d’encouragement.
Je la regarde sans comprendre.


« - Tu… tu es sûre ?
- Mais oui si je te propose ! »


Alors, toujours à genoux derrière elle, je reprends mon massage et je me penche en avant. Au premier contact entre mes lèvres et sa peau, je sens sa respiration s’accélérer. Je dépose un premier baiser sur le haut de son épaule puis une série de bisous avant de m’attaquer à l’autre épaule.
Quand nous avons fini, Claire me raccompagne jusqu’à ma chambre et m’embrasse sur la joue, exactement comme la veille. Elle ajoute :


« - Tu as les lèvres très douces, cousin.
- Merci ma petite sirène.
- Ahah ! Pourquoi ce surnom ?
- C’est à ça que tu m’as fait penser quand tu étais dans l’eau. »


Je n’avais pas prévu de lui révéler ce surnom mais sur le coup, il m’avait semblé que l’atmosphère était suffisamment intime pour le lui divulguer.


La journée du lendemain est passablement ennuyeuse, surtout si on la compare à ce qui s’est passé la veille. Mais les choses s’améliorent après le diner. Pour occuper la soirée, ma cousine et moi décidons de regarder un film. Nous allons donc au salon du premier étage et nous nous asseyons côte à côte sur le canapé. Quelques minutes après le début du film, Claire change de position et s’allonge sur le flanc. Elle étant ses jambes qui se retrouvent posées sur mes cuisses.


« - Ca va, tu te mets à l’aise ? lui dis-je pour la taquiner.
- Ouais, là je suis super bien installée ; mais si mes jambes sont trop lourdes pour toi, dis le moi ! me répond-elle sur le même ton. »            (295)




Re : En vacances avec ma cousine et sa meilleure amie (reprise docti) - bech - 03-09-2020

Petit à petit, Cyril découvre le corps de Claire.


Re : En vacances avec ma cousine et sa meilleure amie (reprise docti) - pinmaritime108 - 20-09-2020

Elle porte un mini short noir et ses jambes sont donc nues, juste sous mon nez. Du bout des doigts, je lui chatouille la jambe. Elle me fait un sourire, elle doit apprécier. Je continue donc en faisant de même avec son pied mais sans oser remonter jusqu’à sa cuisse. A la moitié du film, durant une scène d’amour, je sens que le regard de ma cousine se fixe sur moi mais je fais comme si de rien n’était et je garde les yeux rivés sur l’écran en essayant de ne pas rougir.
Le film s’achève et Claire se lève pour éteindre la télé. Quand j’y pense, c’est à peut près à cette heure ci qu’elle vient me chercher dans ma chambre d’habitude.


« Prêt pour notre petite discussion du soir ? demande-t-elle.
- Si on la faisait ici, pour changer ? proposé-je.
- Bonne idée ! »

Claire s’assoit à côté de moi. « - J’ai bien aimé ton massage hier !
- Et moi j’ai bien aimé te masser…
- Tu crois que tu pourrais recommencer ce soir ?
- C’est fait encore partie du gage ?
- Non, là c’est un service que je te demande… répond-elle avec un petit air innocent.
- Alors je ne vois pas comment je pourrais refuser un service à ma cousine.
- Merci Cyril, t’es vraiment super ! ( je rougis ) Attends, ferme les yeux.


J’obéis et je garde les yeux fermés jusqu’à son signal.


- C’est bon, tu peux regarder.


Claire a enlevé son haut. Je la trouve allongée sur le ventre, sur le canapé, en mini short et soutien-gorge. Sa tête repose sur ses mains qui font figure d’oreiller. Elle me regarde en souriant.


- Tu peux y aller ! J’aimerais que tu me masses tout le dos cette fois, pas seulement les épaules. »


Je monte sur le canapé et je me place à cheval au dessus d’elle, mes genoux de chaque coté de ses cuisses. Dans cette position, je peux me maintenir en équilibre tout en massant son dos. Je commence par les épaules et la nuque en procédant comme la veille : j’applique une pression douce et régulière du bout des doigts en insistant sur les points de tension. La respiration de Claire devient très calme, j’en déduis que mes soins commencent à faire effet et ça m’incite à continuer.


Je m’intéresse maintenant à son dos. Quel dos ! Séparé en deux par l’empreinte légère de sa colonne vertébrale, joliment cambré en bas et subtilement bronzé : il est magnifique. Un coup d’œil à sa taille et à ses hanches me confirme à quel point Claire est bien proportionnée.
Je commence par masser ses omoplates. Je procède symétriquement avec ma main droite et ma main gauche et j’applique une pression avec la paume de l’intérieur vers l’extérieur, en partant de sa colonne vertébrale. Elle a un joli grain de beauté sous l’omoplate droite. J’approche ma bouche et je dépose un baiser sur sa peau, à l’endroit du grain de beauté. J’en profite pour passer rapidement ma langue sur ce dernier. Claire frissonne mais quand je regarde son visage, je constate qu’elle a toujours les yeux fermés et qu’elle sourit. Ça a du lui plaire. Avant de descendre plus bas, je dégrafe délicatement sont soutien gorge. Il est blanc et assorti à sa culotte dont un petit bout dépasse du minishort. L’ensemble de son dos est désormais accessible et je continue mon massage en effectuant les mêmes mouvements. Mes mains s’attardent sur sa taille et ses hanches pour en apprécier la finesse. Je m’efforce également de ne pas trop regarder la courbure de ses seins qui affleurent de part et d’autre de son buste pour ne pas être tenté d’y toucher. Finalement, après de longues minutes aussi agréables pour elle que pour moi, je ré-agrafe son soutien gorge et je m'exclame :


« - Et voilà !
- Tu peux fermer les yeux une minute ?


J’obéis et je l’entends se rhabiller. Décidément, ce n’est pas aujourd'hui que je la verrai de face en sous-vêtements…


- Ouvre les yeux ! Franchement cousin, tu es un as ! C’était super agréable, tu as vraiment des doigts de fée ! D’ailleurs, puisque tu m’as appelé « petite sirène », je crois que je vais t’appeler « ma petite fée »


Je la regarde avec des yeux ronds.


- Je plaisante, ajoute-t-elle. Mais quand je dis que c’était super, je suis sérieuse. J’adore quand tu me touches… euh je veux dire… quand tu me masses comme ça. »
Et Claire me raccompagne jusqu'à ma chambre, me souhaite une bonne nuit, se hisse sur la pointe des pieds et m’embrasse sur le joue. Ça devient une habitude et je ne m’en lasse pas !

Le lendemain matin, je me réveille, je me prépare et je vais rendre visite à Claire dans sa chambre. Je toque à la porte, elle ne répond pas alors je rentre ( logique ). Un bruit d’eau qui coule m’apprend qu’elle est entrain de se doucher dans sa salle de bain personnelle. J’en profite pour faire un petit tour dans sa chambre. Son lit est défait et sa nuisette rouge et noire git par terre. Le papier peint beige des murs est décoré par quelques posters et par de jolies aquarelles encadrées que je n’avais même par remarquées lors de mes précédents passages ici.


Par curiosité, je colle mon oreille à la porte de sa salle de bain. Soudain, au dessus du vacarme de l’eau, je crois entendre un petit cri de ma cousine puis un autre à quelques secondes d’intervalle. Claire serait-elle entrain de… Je sors le plus silencieusement et le plus rapidement possible de sa chambre et je reviens, muni de mon oreiller. Je pose l’oreiller au sol et je m’allonge sur le ventre, le pénis contre l’oreiller et la tête à proximité de la porte. Je tends l’oreille.
J’entends à nouveau des petits cris. Ils sont peu nombreux et presque inaudibles mais ça ne fait aucun doute, Claire est entrain de se doigter de l’autre côté de la porte. Je suppose qu’elle laisse couler l’eau pour que personne n’entende son bruit depuis l’extérieur mais, fort heureusement pour moi, elle ne peut pas non plus entendre les légers bruits que je fais.


Je me concentre sur ses petits gémissements et, au rythme de ses « hi ! » et de ses « ah ! », je commence à frotter mon bassin contre l’oreiller. Je me demande si elle se doigte comme ça tous les matins sans que je m’en aperçoive et surtout, je me demande si je serais aussi efficace pour la doigter que pour la masser… Après tout, c’est elle qui a dit que j’avais « des doigts de fée »...


Je ferme les yeux et je revois la scène du massage de la veille. Je revois son joli dos, j’ai presque l’impression de le sentir sous mes doigts. J’accélère le rythme des frottements tout en veillant à faire le moins de bruit possible. La jouissance finit par arriver. Moins intense qu’avec une masturbation classique et se sont à peine quelques gouttes de semence que je sens mouiller mon slip. C’est l’avantage avec cette méthode, ça va vite et c’est plus propre : idéal quand on est pressé. Et je suis très pressé. Je retourne au pas de course dans ma chambre, je remets l’oreiller en place et j’attends que ma cousine sorte de la douche.


Une demi-heure plus tard, elle vient me dire bonjour dans ma chambre avec ses cheveux encore mouillés.


« - Salut Cyril, je sors tout juste de la douche. »


Trente minutes ca fait un peu long pour une douche, surtout qu’elle avait commencé avant mon arrivée. J’en déduis qu’elle a voulu faire durer son plaisir pendant un moment encore. Combien de temps a-t-elle bien pu passer à sa caresser ? Dix minutes ? Quinze ? Qui sait…
1.
L’après-midi, je confectionne les fameux mille-feuilles que nous dégustons au goûter. Ma tante s’extasie sur les garçons qui cuisinent et félicite ma mère qui m’a, pense-t-elle, tout appris.


« - C’est bon ! dit mon père.
- C’est très bon ! renchérit mon oncle. »


Et les deux commencent à s’empiffrer. Mais c’est surtout la réaction de ma cousine que je guette. Elle goute son mille-feuilles, le mâche lentement puis me fait un clin d’œil d’approbation. Sans aucune raison, je prends un fou rire et elle éclate de rire à son tour. Finalement, c’est toute la tablée qui se met à rigoler sans même savoir pourquoi !


Le soir, je me couche et j’attends fébrilement le moment où Claire viendra me chercher pour notre discussion habituelle. Comme toujours, aux alentours de minuit, elle gratte à ma porte. Je la suis et elle me conduit non pas dans sa chambre mais dans le petit salon. Nous nous retrouvons comme hier, côte à côte sur le canapé.


« - Tes mille-feuilles étaient délicieux !
- Content que ça t’ai plu ! Je les ai faits pour toi…
- Ce soir, c’est un soir un peu spécial ! m’annonce-t-elle.
- Pourquoi ça ?
- Parce que demain, Marianne arrive à la maison donc c’est la dernière fois que nous passons nos petites soirées en tête à tête.
- Ça va me manquer… lui dis-je.


Moi qui commençais à peine à m’habituer à ces discussions du soir et à ces massages réguliers, j’apprends que je vais devoir m’en passer à partir de demain…


- A moi aussi, répond-elle. C’est pour ça qu'aujourd'hui il faut faire un grand coup et en profiter un maximum !
- Je suis bien d’accord, dis-je avec enthousiasme.
- Ce qui me ferait plaisir, c’est que tu me fasses un dernier massage, le meilleur de tous.
- C’est bien parce que c’est toi… lui réponds-je avec un sourire. Installe-toi.
- Tu peux fermer les yeux ?
Je plante mon regard dans le sien.
- J’aimerais bien regarder cette fois.
- Ahah ! Après tout pourquoi pas… Je te dois bien ça ! Vas-y, assieds toi sur le canapé, tu seras plus à l’aise pour mater. » 299



Re : En vacances avec ma cousine et sa meilleure amie (reprise docti) - bech - 23-09-2020

Les choses avancent lentement. Cyril est beaucoup plus timide que sa cousine.

Comme les chapitres précédents dataient, il m'a fallu tout relire pour me souvenir de cette histoire.


Re : En vacances avec ma cousine et sa meilleure amie (reprise docti) - pinmaritime108 - 24-09-2020

Elle me fait un sourire ravageur et j’ai le sentiment que mon initiative un peu audacieuse n’est pas pour lui déplaire…
Je m’installe confortablement sur le canapé et Claire se place à un mètre de moi. Elle me sourit et commence à se déshabiller. Elle attrape son t-shirt et le tire vers le haut. Son ventre se dévoile peu à peu : le nombril, puis le soutien gorge, les clavicules. Enfin, sa tête ré-émerge et elle laisse tomber le t-shirt à ses pieds. Elle se place dos à moi et descend son mini short lentement, en se dandinant légèrement des fesses. Le short rejoint le t-shirt au sol et Claire se retourne, me laissant la contempler de face pendant quelques secondes. Elle porte des sous-vêtements blancs assortis à son t-shirt.


Pour lui laisser la place sur le canapé, je me lève et j’en profite pour jeter un regard plongeant sur son décolleté. C’est assez bref mais j’ai le temps d’apercevoir un grain de beauté situé entre ses seins, plutôt du côté du sein gauche. Je commence à connaître le corps de ma cousine dans les détails ! Elle s’allonge sur le ventre, la tête sur les mains.


« - A toi de me faire plaisir maintenant ! lance-t-elle.
- Qu’est ce qui te fait croire que ce qui vient de se passer m’a fait plaisir ? »


Elle rigole sans répondre. Pour ma part, dans la même position que la veille, je commence le massage de ma cousine. J’utilise le même procédé, après tout on ne change pas une équipe qui gagne. La nuque et les épaules d’abord, le haut du dos ensuite. J’entreprends de dégrafer le soutien gorge mais le système d'attache est un peu plus élaboré que la veille et je bataille un moment en tirant dans tous les sens avant qu’il n’accepte de s’ouvrir. Je vois ma cousine sourire de mon incompétence et je me promets de me rattraper par la suite.


Je masse son dos à l’endroit de la languette du soutien gorge et je m’amuse à avoir les mains plus baladeuses que la dernière fois. J’hésite d’abord puis je me décide à approcher mes mains des petits bouts de seins qui dépassent de chaque côté de son buste. Mes doigts s’y enfoncent comme dans du beurre. Je les masse très légèrement, attentif aux réactions de ma cousine qui ne semble pas s’en offusquer. Puis je continue ma descente le long de son dos. Mes mains épousent le contour de sa taille et caressent ses hanches. La sensation sous mes doigts de son grain de peau, lisse et voluptueux, est exquise.


Je passe à ses jambes et pour se faire, je descends du canapé aux pieds duquel je m’accroupis. Je prends tour à tour chacune de ses cuisses entre mes deux mains pour les masser l’une après l’autre. Elles sont fermes et pures de toute imperfection. Je masse un à un chacun de ses doigts de pieds en les tournant doucement entre mes doigts.
Satisfait de mon travail, je ré-agrafe le soutien-gorge et je me redresse. Claire tourne alors légèrement la tête vers moi.


« - Tu n’as pas fini, dit-elle sur un ton enjoué.
- Comment ça ?
- Il n’y a rien entre mon dos et mes jambes, gros malin ?  » « - Euh… tu veux que je te masse les… euh…
- Exactement ! Je t’ai dit, c’est notre dernier soir tous les deux, il faut qu’on en profite. Mais si ça te dérange, on peut en rester là, pas de problème. »


J’avoue que je ne m’attendais pas à ça mais… comment refuser une telle offre ? Et puis d’ailleurs, je peux bien rendre service à ma cousine quand même. Donc je me réinstalle sur le canapé, un genou de chaque côté du corps de Claire. Mais ce que j’avais pris garde à éviter depuis le début arriva. Inutile de préciser que pendant toute la durée du massage, j’avais une belle érection et que mon sexe formait une bosse dure sur mon short. Alors que je me mettais en position, cette bosse effleura le bas de la fesse droite de Claire.


Ma cousine frissonne et tourne son visage vers moi. Je crois que je vais m’en prendre une…301



Re : En vacances avec ma cousine et sa meilleure amie (reprise docti) - grostimido - 24-09-2020

bonsoir,

Merci pour cette histoire reposter ici

super idée


Re : En vacances avec ma cousine et sa meilleure amie (reprise docti) - jkf - 25-09-2020

Bonsoir,
Pas très farouche la cousine ... et ce n'est probablement que le début.
A+
JKF


Re : En vacances avec ma cousine et sa meilleure amie (reprise docti) - bech - 28-09-2020

En vacances avec ma cousine et sa meilleure amie

Ça risque de commencer à être du sérieux. En fait, j'ai trouvé le texte d'origine, et j'en ai lu un peu plus pour savoir par rapport au "risque".


Re : En vacances avec ma cousine et sa meilleure amie (reprise docti) - pinmaritime108 - 10-10-2020

« - Oh non ! euh…Claire, je suis désolé… bafouillé-je.
- Bah, t’en fais pas pour ça. C’est plutôt flatteur pour moi, non ? Et puis j’ai bien aimé le contact.


Je ne suis pas sûr de comprendre ce qu’elle dit, en revanche, je bande maintenant au maximum et la bosse sur mon short est devenue plus large et plus dure. J’effleure à nouveau, volontairement cette fois, le bord de ses fesses avec le short.


- Ce contact là ?
- Oui. Tu crois que ça serait agréable si tu me massais avec ça ? demande-t-elle.
- Je sais pas, comment tu veux que je sache…
- Ben essaye, je te dirai. »


Un peu confus, je me place au dessus d’elle, dans la même position que pour faire des pompes : mes mains de chaque côté de ses épaules, mes pieds de chaque côté de ses pieds et mon bassin au dessus de ses fesses. Puis je descends mon bassin, le short toujours tendu par l’érection, et je le colle contre sa fesse gauche. Le tissu rentre en contact avec sa culotte et s’enfonce un peu dans sa fesse. C'est doux et chaud et la sensation de mon sexe posé sur la fesse de ma cousine ressemble assez à celle de mon sexe posé sur un coussin… en plus confortable. Je commence des petits mouvements de frottement en utilisant la bosse sur mon short comme j’aurais utilisé mes doigts pour la masser.


« Ça va comme ça ? demandé-je.
- Oui, c’est très bien. C’est original, ça change. »


Alors je continue mes frottements en gardant un rythme lent et régulier. Je dois pousser sur mes bras pour ne pas m’affaisser sur Claire et pour garder mon bassin à la bonne hauteur. A chaque mouvement dans la surface moelleuse, la sensation de bien être autour de mon pénis s’intensifie. Ça ressemble vraiment à ce que j'ai ressenti ce matin avec mon oreiller... Je décide de passer à l’autre fesse. Mêmes mouvements, mêmes sensations. Je sens que la jouissance ne va pas tarder à arriver.


J’essaye de ralentir mes mouvements mais l’excitation est beaucoup trop forte alors, à la place, j’accélère. Claire a forcément remarqué que j’ai augmenté le rythme de son massage ; mais en me demandant de lui masser les fesses avec la bosse de mon short, pouvait-elle ignorer ce que ça allait me procurer ?
Je fixe ma cousine des yeux : son dos bronzé, son grain de beauté sous l’omoplate, son visage calme et souriant. L’orgasme arrive plus tôt que prévu, en plein milieu d’un mouvement. Je marque un temps d’arrêt tandis que quelques gouttes viennent mouiller mon slip. Je romps immédiatement le contact entre mon short et la culotte de Claire pour ne pas qu’elle se rende compte que mon pénis a ramolli.
Claire et moi nous nous relevons.


« - Et ben… Cette méthode est aussi très agréable, dit-elle en se rhabillant. J’espère juste que c’était sympa pour toi aussi, tu as du beaucoup tiré sur tes bras.
- Ouais, c’est vrai que j’ai un peu mal aux bras, réponds-je en regardant mes pieds. »
Claire me raccompagne jusqu’à ma chambre.

Cette nuit là, je rêve de ma cousine. Elle est allongée sur son lit, entrain de se doigter. Je m’approche d’elle et quand elle m’aperçoit, elle m’invite à me masturber avec elle. Je m’allonge à côté et je commence un va et vient puis… je me réveille, en sueur et avec le sexe en érection. Le réveil indique 9h00, c'est-à-dire qu’il est largement temps de se lever. Je fais ma toilette, je mets un short et un t-shirt, j’ouvre mes volets et je me rends compte que ce matin il fait mauvais. Du coup je me change et j’opte pour un jean et un polo.


C’est aujourd’hui que doit arriver Marianne, la meilleure amie de Claire. Je me serais réjoui de sa venue si elle n’avait pas signifié la fin de mes soirées de détente avec ma cousine. Plus de discussion du soir et surtout, plus de massage ni de contact entre mes doigts et la peau de ma cousine bien aimée. Je soupire en repensant à ce à quoi je dois renoncer et j’en viens même à en vouloir à cette Marianne que je n’ai pourtant jamais vue mais que j’assimile à un trouble-fête.


La jeune fille arrive vers 14h00 à bord d’une petite voiture d’occasion. Claire m’avait prévenu qu’elle avait réussi son permis du premier coup. Pour ma part, je n’ai même pas commencé la conduite accompagnée… Elle se gare dans la cour en gravier, à côté de la voiture de mes parents et Claire et moi allons à sa rencontre.
J’avoue que quand elle sort de la voiture, je la trouve tellement jolie que toute mon amertume à son égard s’envole. Elle est brune avec des yeux assortis, elle a un petit nez en trompette et une bouche rieuse. Elle porte un jean moulant et un haut blanc décolleté qui suggère à peine les courbes de sa poitrine qui a l’air d’être d’une taille très respectable. Elle porte ses cheveux en un chignon ( un chignon moderne ) qui lui dégage la nuque.
Ma cousine s’avance et lui fait la bise.


« - Alors Marianne, tu nous amènes le mauvais temps ?
- Ahah oui, je suis désolée ! rigole-t-elle.
- Je te présente mon cousin, Cyril.
- Salut Cyril.
- Salut Marianne. Enchanté. »303